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Bernard Mayencourt

 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 13:50

Le week-end dernier, sept Valaisans, dont 4 membres du Triathlon-Club Valais, ont fait le déplacement de Pescara afin d'en découdre sur l'Ironman 70.3 d'Italie.

La compétition, qui devait compter 1 km 900 de natation dans l'Adriatique, 90 km de vélo avec un dénivelé de 850 m et pour terminer avec un semi-marathon, a été amputée de 900 mètres lors du parcours aquatique. En effet, les éléments étaient déchaînés et l'organisation, pour des raisons de sécurité, a pris cette décision.

Les 2'000 athlètes ont pris le départ par vagues échelonnées en classes d'âge. Au terme de la journée, les sept Valaisans ont réalisé un joli tir groupé avec un podium pour le sociétaire du Triathlon-Club Valais, Michiel Jonker.

Grâce à son temps de 5h09'56'', Michiel Jonker monte sur la plus haute marche dans sa catégorie d'âge M60-64.

Pascal Fumeaux termine 3e valaisan malgré des soucis mécaniques en vélo. Dès le 30e km, sa roue avant se dégonfle. Il doit la réparer au 55e. Finalement, 10 km avant la fin de la portion cycliste, un autre concurrent lui prête sa roue. Avec un chrono en course à pied de 1h40', il termine 37e de sa catégorie d'âge M45-49 avec un temps total de 5h00'50''.

Après un bon départ en natation et une bonne course en vélo, Nicolas Galliano a rencontré quelques petits soucis physiques qui ne lui ont pas permis d'atteindre sa vitesse de croisière en course à pied. Il termine son demi-ironman avec un temps très honorable de 5h11'.

Isabelle Pfirter, la seule représentante féminine du groupe, a effectué son parcours en vélo avec le frein arrière serrant la roue. Grâce à sa rage de vaincre et à son mental d'acier, elle finit 10e de sa catégorie F40-45 avec un temps de 5h50'.

Résultats des valaisans

Yves Amacker, Tri Chablais, 4h41'42'', 8e M45-49

Raphaël Granger, Tri Chablais, 4h59'55'', 68e M40-44

Pascal Fumeaux, Tri Valais, 5h00'50'', 37e M45-49

Michiel Jonker, Tri Valais, 5h09'56'', 1er M60-64

Nicolas Galliano, Tri Valais, 5h11'37'', 107e M40-44

Pierre Berlie, Tri Chablais, 5h14'53'', 4e M55-59

Isabelle Pfirter, Tri Valais, 5h50'46'', 10e F40-45

c/BM

Des Valaisans brillants. De gauche à droite, Nicolas Galliano, Michiel Jonker, Isabelle Pfirter et Pascal Fumeaux

Des Valaisans brillants. De gauche à droite, Nicolas Galliano, Michiel Jonker, Isabelle Pfirter et Pascal Fumeaux

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 07:54

Le Triathlon Club Valais se compose de 35 membres. Vendredi soir à Châteauneuf, plus d'une vingtaine de membres ont participé à l'assemblée générale présidée par Nicolas Debons.

Le Triathlon Club Valais se porte bien. Le président Nicolas Debons a fait un bref rappel des activités de la saison écoulée. Le bilan sportif, comme financier, est positif. C'est réjouissant pour l'avenir. Le Triathlon Club Valais fait désormais partie de Swiss Triathlon, l'organisation faîtière en Suisse. Pour 2014, l'accent sera mis sur la poursuite des activités avec un développement des secteurs jeunesse et féminin. "Que sera notre club dans 10 ans?", se demande le président. "Nous devons mettre en place une section jeunesse dynamique afin d'assurer la pérennité de notre club." Pour 2014, les principaux objectifs sont les suivants: 1. continuer et améliorer l'existant, 2. mise en place du mouvement jeunesse et 3. féminisation du club.

Afin d'atteindre les objectifs, trois nouveaux membres intègrent le comité. Il se compose désormais de Nicolas Debons (au centre sur la photo), président, Pascal Fumeaux (2e depuis la gauche), vice-président, Nicolas Galliano (2e depius la droite), Vincent Rochat (1er à droite) et Yves Constantin (tout à gauche), les trois nouveaux membres.

La prochaine course à laquelle participent les membres du Triathlon Club Valais sera la Course Titzé de Noël à Sion le samedi 14 décembre 2013.

Invité à l'AG, Eric Vouillamoz, président du CO du 1er duathlon du Valais à Fully, a présenté cette compétition qui se déroule le samedi 12 avril 2014.

Bernard Mayencourt

Le comité du Triathlon Club Valais

Le comité du Triathlon Club Valais

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 17:56

A la fin du mois de septembre, Pascal Fumeaux participait à son 10e Iron Man, celui du Lac Tahoe en Californie. Cette épreuve exigeante réunit plus de 2'800 participants.

La course débute par la natation sur une distance de 3,8 km suivie par 140 km à vélo. Le parcours révèle 2'200 mètres de dénivelé ce qui fut une surprise puisque l’organisation avait annoncé 1'500 mètres. Ensuite, il reste la dernière épreuve : la course à pied. Longue de 42 km, elle permet de conclure cette compétition en beauté.

Triathlète émérite, Pascal Fumeaux termine 192e sur 2'800 concurrents. Dans sa catégorie des M-45, il prend la 26e place sur 345. Pour sa 10e participation à un Iron Man, Pascal Fumeaux réalise donc une performance de choix. Il répond en exclusivité aux questions de Promosports.

Pascal, comment te sens-tu deux semaines après cette belle aventure ?

La récupération se passe très bien. J’ai déjà recommencé à reprendre un peu de mouvement et c’est super car les sensations sont bonnes. Durant l'hiver, je me suis fixé comme objectif d’effectuer une à deux séances natations, une séance vélo et une séance course à pieds. L’hiver dernier, j’ai été opéré d’une hernie inguinale et j’ai dû me soumettre à une récupération forcée de 6 semaines. J’ai ainsi appris que la phase de récupération est aussi importante que la phase d’entraînement. La saison 2013 qui s’achève le confirme, puisque c’est l’une de mes meilleures. Ceci étant, j'ai décidé de ne pas porter de dossard durant cet hiver. J’irai encourager les copains à la course de Noël par exemple. Par contre, je suis obligé rester actif pour deux raisons. La première c’est que faire du sport est important pour moi et me permet d'être bien dans ma tête et dans mon corps, ce qui amène la deuxième, ne pas prendre trop de poids J

Quels ont été les moments les plus pénibles tout au long des 12 heures (11h50’14’’ pour être précis) de course ?

Et bien franchement, il n’y en n’a pas eu dans le sens que tu veux l’entendre. Ma préparation ayant été parfaite, que ce soit physiquement ou mentalement, j’ai réussi à gérer les moments difficiles sans qu’ils le soient vraiment. En plus, la veille, Yves (www.courirpourtous.ch), m’a écrit un mail se terminant par "tous les imprévus doivent être tes alliés". J'en ai fait mon leitmotiv. Je m’explique : lorsque je sors de la tente de change et qu’un volontaire me dit qu’il manque un verre à mes lunettes de soleil, je me dis que faire 180 km de vélo entre 1900 m et 2200 m d’altitude sans lunettes de soleil, alors que j'en porte toujours, va être un sacré défi. Ensuite, en arrivant vers ma coach et amie Dan, je me rends compte que j’ai perdu un gant d’hiver. Partir pour le vélo à -2 degrés avec 1 seul gant c'est difficile à imaginer. Pensées positive et ça va le faire. Au 120ème km je perce le boyau arrière. A nouveau je positive, je pense à la séance d’entraînement où cela m'était déjà arrivé et je répare avec quand-même un "shit" venant du fond du cœur. Alors oui, ces moments auraient pu être pénibles, mais je savais qu’ils pouvaient arriver et grâce à ma préparation mentale, j'ai réussi à les appréhender positivement. Donc quand ils sont survenus, ils n’ont pas été un fardeau, je l'ai ai acceptés et cela s’est très bien passé. Voilà pourquoi je n’ai pas eu de moments vraiment pénibles. Physiquement ce fut exactement la même chose. Chaque fois que je sentais arriver ces moments difficiles, j’ai pensé à des choses positives comme aux longues séances d’entraînement effectuées pour en arriver là, à la beauté des paysages traversés, etc.

Comment se prépare un Ironman ?

L'entraînement spécifique se déroule sur une période de 10 semaines. Mais avant, il y a la préparation du "foncier". D’entente avec mon coach, nous prévoyons également quelques courses dont un 70.3 qui est un demi-Ironman. Le tout représente en gros 6 mois de préparation. Je peux te donner quelques chiffres qui montrent bien que le triathlon ironman est ma passion J

Natation : 272 km 500 pour 107 heures 38

Vélo : 5'323 km 600 pour 187 heure 45 et 40'000 mètres de dénivelé +

Course à pieds : 1'128 km 500 pour 99 heures et quand même 8'000 m de dénivelé.

Ces chiffres peuvent paraître exorbitants mais franchement c'est QUE DU BONHEUR. Cela me permet de rester bien dans ma tête et dans mon corps.

Ça c’est pour l'aspect purement physique. En ce qui concerne l’alimentation, je mange équilibré en essayant de limiter les aliments gras, trop sucrés. Je privilégie les fruits et légumes, la viande blanche. En raison des grosses charges d'entraînement, je prends aussi quelques compléments alimentaires de la gamme H24 (gamme développée par des sportifs pour les sportifs) de Herbalife qui est mon partenaire nutritionnel depuis 2008. J’essaie aussi d’avoir mes 8-9 heures de sommeil par nuit, ce qui est quelques fois assez difficile avec mon travail de policier. Et oui je ne suis pas un triathlète professionnel et je travaille mes 8h30 par jour, voire plus, pour le bien des citoyens de ma commune Conthey.

Quelles sont tes plus grandes sources de satisfaction en course ?

Sportivement c’est de me sentir bien, de savoir que j’ai préparé mon Ironman parfaitement et, là je parle en compétiteur, de remonter les concurrents qui sont sortis avant moi de l’eau ou qui ont été plus rapides que moi à vélo. Cette sensation, cette année au Lake Tahoe, je l’ai ressentie tout au long de la course car tout a fonctionné à merveille.

Par ailleurs, c’est le bonheur de participer, de pouvoir faire le sport que j’aime et de pratiquer ma passion. Souvent je remercie pour cette chance que j’ai d’avoir la santé et la possibilité de faire ce que je fais.

Où trouves-tu la motivation pour t’entraîner durement, même pendant l’hiver ou les périodes de grands froids ?

Pour te répondre franchement, depuis 2 ou 3 ans, je ne choisis plus d’Ironman qui ont lieu en début de saison (mars, avril ou mai) Je n’ai justement plus la motivation de partir faire plus de 100 km vélo dans le froid, la pluie et la neige. En choisissant une compétition début de l’été, voire début de l’automne, cela me permet d’avoir de meilleures conditions d’entraînement.

Si tu devais citer un meilleur souvenir de tes 10 Ironman auxquels tu as participé, lequel serait-il ?

En fait, il y en a plusieurs. Sportivement c’est de passer la ligne d’arrivée de l’Ironman de Zürich en juillet 2006 avec un temps de 10h01 ce qui est mon record. Il y a bien sûr ma participation aux Championnats du monde Ironman d’Hawaii en 2004 qui fut une expérience inoubliable et que je rêve de réitérer.

Emotionnellement, je reste en 2004 lorsque, à la remise des slots pour Hawaii, le speaker annonce mon nom pour la 4ème place qualificative dans ma classe d’âge qui était M35. J’en ai encore les frissons lorsque j’en parle.

Au niveau dépaysement, c’est l’Ironman de Chine en 2008.

En regroupant le tout, c’est sans aucun doute la participation à celui de cette année au Lake Tahoe. Préparations physique et mentale parfaites, paysages magnifiques, parcours, challenge (altitude, climat) et amitié puisque j’étais avec Michiel Jonker qui court et m’accompagne depuis quelques années sur les Ironman.

Quels sont tes prochains objectifs ?

La saison 2014 est déjà bien programmée. Il y aura le 70.3 de Pescara/Italie avec essai de qualification pour le Championnat du monde 70.3 au Mont-Tremblant/Canada et côté Ironman ce sera probablement celui de Zürich, avec un rêve, retourner à Hawaii. à l'occasion de ma 20ème licence de triathlon et 10 ans après mon passage à Kona en 2004.

Pour terminer, je tiens aussi à profiter de la possibilité qui m’est donnée pour remercier plusieurs personnes. Tout d’abord mon amie Danièle qui me suit depuis bientôt 13 ans sur toute les courses et qui supporte mes longues séances d’entraînement. Ma fille Tiffany qui voit plus souvent son papa partir nager, pédaler ou courir qu’à la maison J et mon coach et ami depuis bientôt 20 ans, et oui il me suis et m'entraîne depuis le début, Yves Schindfessel d’Ardon.

Excellente performance de Pascal Fumeaux en CalifornieExcellente performance de Pascal Fumeaux en Californie
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