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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 15:31

Sur le site de l'1Dex, Florian Chappot propose une idée pour améliorer la cohabitation entre randonneurs et remontées mécaniques. Voici le contenu de son article.

La pratique du ski de randonnée explose ces dernières années[1]. La légèreté et le confort du matériel, l’attrait pour le free ride, l’envie de coupler un effort à la montée et une descente, sont des éléments qui expliquent l’engouement pour ce sport. Les amateurs de ski de randonnée savent également qu’une année sur deux, la pratique de ce sport prend l’ascenseur. C’est l’effet PDG, qui pousse les concurrent-e-s de cette course à s’entraîner plus, à manger du dénivelé.

Ce phénomène impacte les stations de ski, car une part non négligeable des randonneurs à ski pratiquent leur sport à proximité ou sur les pistes balisées. Par manque de temps ou de neige, lors d’un fort danger d’avalanche, lorsque l’on est seul ou par manque d’expérience en haute neige, les raisons sont nombreuses pour pratiquer la randonnée à ski sur piste. C’est forcément moins aventureux, mais cela permet une pratique plus sécurisée et plus souple. Les stations de ski ont dans l’ensemble bien réagi à cette nouvelle pratique. Elles ont développé des itinéraires spécifiques plus ou moins balisés comme celui de Nax qui est magnifique. Les sociétés de remontée mécaniques organisent également des nocturnes, qui permettent de concilier la pratique de ce sport avec le travail et la famille, tout en offrant des rentrées financières aux restaurants d’altitude. Ils restent malgré tout un certain nombre de problèmes dans la cohabitation : (i) entre des randonneurs montant sur une piste et ceux qui la descendent, (ii) entre les randonneurs et les dameuses notamment la nuit ; mais également des questions sur la responsabilité en cas d’accident. Il apparaît dès lors qu’un code de conduite unifié entre les stations devrait être proposé pour clarifier cette cohabitation.

La dimension économique de ce phénomène n’est, quant à elle, pas vraiment abordée. Un randonneur à ski sur piste, habituellement ça n’achète pas de forfait à ski. Et pourtant, ce type de client, si il n’utilise pas de remonte-pentes, skie sur des pistes damées et plus généralement, utilise un secteur sécurisé par les pisteurs. Est-ce équitable du point de vue économique ? Je ne le pense pas. Une solution tient dans le modèle développé autour du ski de fond[2]. Une vignette journalière ou annuelle pourrait être proposée par les stations qui offrent des itinéraires de ski rando utilisant le domaine skiable. Cela éviteraient de mettre en place des mesures impopulaires comme une interdiction d’accès à leur parking. Mais surtout, les stations en retireraient quelques revenus tout en développant ce produit touristique.

[1] http://www.lesechos.fr/journal20160105/lec2_pme_et_regions/021564051369-la-folie-de-la-randonnee-a-ski-bouscule-les-grands-domaines-1189445.php#xtor=EPR-3-%5Benvoi-ami%5D

[2] http://www.skidefond.ch/index.php?lang=#devloppment?a=a&lang=

La cohabitation est possible: elle a un prix.

La cohabitation est possible: elle a un prix.

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commentaires

stephan kohl 23/02/2016 16:56

A mon avis du grand n'importe quoi! ils ne veulent pas nous voir au abord des pistes, alors qu'ils gardent leurs skieurs sur leurs domaines et non dans le hors-piste. chacun son terrain de jeu.

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